Les événements météorologiques extrêmes sont plus fréquents depuis quelques années. Conséquence ou non des changements climatiques à l’échelle planétaire, ces événements engendrent parfois des catastrophes qu’il faut gérer. La météorologie n’est pas le seul domaine à laquelle est associée une mesure de risque. La pollution environnementale et atmosphérique, les risques associés aux pertes de sol, aux incendies de forêts, ne sont que quelques exemples de situations où il y a une nécessité d’évaluer les risques. Ces derniers ont, en bout de ligne, un impact sur la santé et la sécurité humaine. N’oublions pas l’humain qui a, lui aussi, un impact sur les écosystèmes qu’il touche. Tous ces risques demandent de disposer des renseignements facilement accessibles et à jour afin de prendre les décisions qui s’imposent ou encore de pouvoir faire des scénarios prévisionnels.

Goze Bertin Bénié (santé et épidémiologie, géomatique agricole, catastrophes naturelles, sécurité civile)
Kalifa Goïta (risques environnementaux, inondations, feux de forêt, dégradation du milieu)
Alexandre Langlois (amélioration de la prédiction des risques d’avalanche, modélisation de la neige)
Norman T. O’Neill (pollution atmosphérique)
Jérôme Théau (impacts des pratiques de gestion sur les écosystèmes, impact des infrastructures et activités humaines, indicateurs environnementaux)

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