Le CARTEL est fier de présenter la série de conférences Midi-MAP (Midi pour apprendre et partager) qui ont lieu un jeudi midi par mois en direct sur l’application TEAMS. Ces conférences portent sur divers sujets pouvant toucher les gens qui s’intéressent à la télédétection, allant de projets scientifiques jusqu’aux ateliers pratiques. Tous sont bienvenus à y assister. Les conférences sont disponibles en direct sur le groupe TEAMS des Midis-MAP du Cartel, ainsi que sur la page Youtube du CARTEL.


Les vidéos des présentations passées sont disponibles ici:

Conférences Midis-MAP 2020-2021

    Développement d’une nouvelle mission satellitaire pour le suivi de la neige saisonnière (Terrestrial Snow Mass Mission), par Chris Derksen (17 Juin 2021)

    L’eau douce fournie par la fonte des neiges saisonnières est une denrée de la plus haute importance pour la santé et le bien-être des Canadiens. Elle soutient presque tous les secteurs de l’économie, les écosystèmes et pose des risques d’inondations ou de sécheresses prolongées. À l’heure actuelle, l’information sur l’eau stockée sous forme de neige saisonnière est médiocre partout au Canada. Pour combler cette lacune d’observation, Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’Agence Spatiale Canadienne (ASC) élaborent une nouvelle mission radar en bande Ku. Cette présentation donnera un aperçu du concept technique du radar en bande Ku, des activités scientifiques en cours et du statut programmatique de la mission.

    Le conférencier :

    Chris Derksen est chercheur à la Division de la recherche sur le climat d’Environnement et Changement climatique Canada. Ses activités de recherche portent sur l’utilisation de données satellitaires et de modèles climatiques pour comprendre les impacts du changement climatique sur l’Arctique. Chris a participé à de nombreuses campagnes sur la neige et la glace de mer dans l’Arctique canadien. Il est le responsable scientifique d’une nouvelle mission de radar par satellite en cours de développement avec l’Agence spatiale canadienne.

    Forêt ouverte, la carte interactive des données écoforestières… et bien plus ! par Mélanie Major (9 Juin 2021)

    Cette conférence a pour but de vous introduire à Forêt ouverte, une carte interactive Web qui permet la visualisation et le téléchargement gratuits de la majorité des données écoforestières ainsi que d’autres données liées à la forêt. Forêt ouverte est fondée sur la version 2.0 d’IGO (Infrastructure géomatique ouverte) et a vu le jour en avril 2019. En premier lieu, un bref historique de la mise en œuvre de la carte interactive vous sera présenté. Par la suite, un survol de ses différentes fonctionnalités et de la variété des données disponibles sera effectué. Enfin, les perspectives d’avenir de la carte interactive seront abordées.

    La conférencière :

    Mélanie Major est ingénieure forestière, diplômée de l’Université Laval en 2007. En 2010, le même établissement lui décerne un diplôme de maîtrise en sciences forestières. Depuis 2009, elle travaille à la Direction des inventaires forestiers du MFFP, au sein de l’équipe d’écologie. En 2018, elle a intégré la division de la diffusion et du soutien à la clientèle, où elle coordonne la diffusion des données écoforestières sur la carte interactive Web Forêt ouverte.

    Exemples d’applications concrètes de l’apprentissage profond pour l’imagerie aéroportée, par Étienne Clabaut (15 Avril 2021)

    L’essor de l’apprentissage profond à partir des années 2010 a ouvert de nouvelles possibilités quant à l’automatisation de tâches que seul un être humain était capable de réaliser avec un taux d’erreur acceptable. XEOS Imagerie, en partenariat avec l’Université de Sherbrooke, a développé des algorithmes d’apprentissage profond pour la détection automatique de certains défauts courant dans l’acquisition d’images aériennes. D’autres algorithmes détectent des artéfacts en post-traitement pour s’assurer d’une qualité irréprochable des produits fournis. Par exemple, des réseaux de neurones génératifs adversaires peuvent être utilisés pour améliorer la résolution spatiale des images ou encore enlever les ombres au sol, qu’elles proviennent de la topographie ou des nuages. Enfin, certaines architectures sont à l’essai pour la segmentation des bâtiments, des routes ou encore de l’eau sur les orthomosaïques produites. Cette présentation vous propose donc un tour d’horizon des avancées réalisées par le secteur R&D de XEOS Imagerie dans l’application de l’apprentissage profond aux images aériennes.

    Le conférencier :

    Étienne Clabaut a obtenu son doctorat en physique de la télédétection en 2020. Après avoir été professionnel de recherche où il a appliqué l’apprentissage profond à la détection des gossans en Arctique, il participe activement au secteur R&D de XEOS Imagerie dans le cadre d’un Post-Doctorat au département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke.

    L’intelligence artificielle au service du lidar et de la photographie aérienne : les défis du secteur privé, par Tony St-Pierre (25 Février 2021)

    Les photographies aériennes et les données de lidar aérien sont de plus en plus utilisées pour diverses applications. L’intelligence artificielle est maintenant mise à profit pour différentes étapes de production de ces données, soit pour automatiser certaines tâches qui demande beaucoup de main-d’œuvre, soit pour augmenter la qualité des données, soit pour extraire de nouvelles informations à partir de ces données.
    XEOS Imagerie est une firme spécialisée en acquisition de photographies aériennes et de données lidar située à Québec. Elle a investi au cours des dernières années dans l’intelligence artificielle afin de développer de nouvelles façons de faire pour accroître la qualité des données et développer de nouveaux produits et services à offrir.
    De l’idée de départ à la mise en marché, cette présentation propose un survol des défis rencontrés dans le cadre des projets de recherche et développement de XEOS Imagerie.


    Le conférencier :
    Monsieur Tony St-Pierre,
    Président de XEOS Imagerie, est ingénieur forestier et géomètre gradué en 1991 de l’Université Laval. Il travaille depuis 29 ans à l’acquisition et au traitement de photographies aériennes et de lidar en Amérique du Nord. Il participe activement à la recherche appliquée et au développement que fait son entreprise dans ce domaine.

    Identification des problèmes phytosanitaires de la vigne : association de l’imagerie proximale et de l’apprentissage profond, par Justine Boulent (28 Janvier 2021)

    Du fait des changements climatiques en cours et des exigences environnementales qui se renforcent, la viticulture doit faire évoluer ses pratiques culturales, notamment pour limiter la consommation de pesticides. L’introduction d’outils de prospection automatique permettrait de connaître précisément l’état de santé des vignobles, une information incontournable pour une protection durable. Depuis 2016, grâce à l’apprentissage profond et à ses réseaux de

    neurones convolutifs (RNCs), de grands progrès ont été réalisés en diagnostic automatique à partir d’images. Dans ce projet de doctorat, des RNCs ont été utilisés sur des images prises en milieu non contrôlé dans le but de reconnaître des symptômes de deux maladies de la vigne : le mildiou et la flavescence dorée. Plusieurs aspects nécessaires au développement d’un outil de prospection ont été investigués en parallèle, comme la robustesse des modèles à différents stades phénologiques, à l’évolution des symptômes ou encore à plusieurs cépages. Cette présentation propose une synthèse des travaux réalisés durant ce projet.

    La conférencière :Justine Boulent est docteure en télédétection, diplômée du Département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Ses intérêts de recherche portent sur l’agriculture de précision, et sa mise en œuvre pour des pratiques agricoles plus durables. Pendant son doctorat, elle s’est spécialisée sur l’identification automatique de problèmes phytosanitaires à partir d’images proximales et de techniques d’apprentissage profond.

    Télédétection des minéraux et des substances volatiles sur la Lune : perspectives passées, présentes et futures, par Myriam Lemelin (15 Janvier 2021)

    Documenter les processus géologiques qui ont façonné la Lune et comprendre la distribution des substances volatiles figurent au sommet des priorités des agences spatiales à travers le monde. Étudier les processus géologiques permettra de mieux comprendre la formation et l’évolution de la Lune. Étudier la distribution des substances volatiles permettra de mieux comprendre leurs origines et déterminer si elles se trouvent en quantités suffisantes pour soutenir l’exploration. Les données de télédétection acquises en orbite lunaire depuis les années 1990 ont, entre autres, permis d’établir les fondements de nos connaissances par rapport à ces sujets. De nombreuses autres missions(orbitales et à la surface) sont prévues pour la prochaine décennie. Au cours de mon exposé, je présenterai (1) un résumé des missions de télédétection lunaire (leurs capacités et ce que nous en avons appris), (2) les questions sans réponse, et (3) les futures missions.

    La conférencière : Myriam Lemelin est professeure en Géomatique appliquée l’Université de Sherbrooke et détient la Chaire de recherche du Canada en télédétection de la géologie nordique et spatiale. Ses travaux s’orientent autour de la télédétection de la géologie, des ressources en eau et des propriétés du sol de la Lune, des astéroïdes et de Mars en préparation pour les futures missions d’exploration spatiale.

    L’observation de la Terre à l’aire de l’IA et du big data : projets à l’UdeS, par Yacine Bouroubi (17 Décembre 2020)

    L’évolution fulgurante des plateformes et des capteurs d’observation de la Terre (OT) au cours des dernières années a donné naissance à un contexte d’abondance de divers types d’images de très haute et d’ultrahaute résolution spatiale et de revisite rapide. Toutefois, l’analyse de ces images ne peut se limiter à l’usage des méthodes et des modes opératoires traditionnels. Les architectures d’apprentissage profonds ont donné des résultats très supérieurs aux autres approches pour les tâches de vison par ordinateur. Des architectures combinant des réseaux convolutifs et récurrents ont montré une grande efficacité pour l’analyse des données spatio-temporelles, particulièrement pour les milieux dynamiques comme la végétation. La conférence traitera de l’ensemble de ces sujets et montrera divers projets de maitrise et de doctorat réalisés par les étudiant(e)s dirigé(e)s par Yacine Bouroubi. Elle inclura également la présentation de GeoImageNet, une plateforme collaborative de recherche en IA appliquée à l’OT, à laquelle les chercheur(e)s sont invité(e)s à contribuer.

    Le conférencier :

    Yacine Bouroubi est professeur au département de géomatique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Ses recherches concernent l’application des techniques d’IA aux images à très haute et à ultrahaute résolution spatiale, ainsi qu’aux séries temporelles d’images. Il travaille également sur l’agriculture de précision, les corrections atmosphériques, la polarimétrie et l’interférométrie SAR, ainsi que le gisement énergétique solaire.

    Conférence « Le Swiss Data Cube : Big Data Satellitaires pour surveiller l’Environnement » par Gregory Giuliani (25 Novembre 2020)

    Le Swiss Data Cube est une nouvelle technologie digitale permettant d’organiser efficacement les données d’observation de la Terre (en particulier les données satellitaires) en rassemblant toutes les images satellites dans l’espace et dans le temps pour une période donnée et une région spécifique. La Suisse est le deuxième pays au monde à s’être doté d’un «cube de données» après l’Australie. Les possibilités d’analyses de ces données standardisées et d’applications sont nombreuses, notamment dans le suivi de l’évolution du territoire afin d’anticiper l’avenir. De plus, les algorithmes développés sur cette plateforme sont mutualisés et peuvent être réutilisés pour divers projets. Dans cette présentation, nous expliquerons comment cette technologie est utilisé pour aider les décisionnaires à mieux comprendre les enjeux environnementaux et idéalement prendre des décisions prises sur des évidences.

    Le conférencier : Gregory Giuliani est chef de l’unité “Digital Earth » et chef du projet Swiss Data Cube au GRID-Genève du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et maître de conférences à l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’Université de Genève. Ses recherches se concentrent sur la science du changement des terres (Land Change Science) et sur la façon dont les observations de la Terre peuvent être utilisées pour surveiller et évaluer les changements environnementaux et soutenir le développement durable.

    Conférence « Astrophysique des exoplanètes : Qu’est-ce qui rend une planète semblable à la Terre », par Jason Rowe (12 Novembre 2020)

    Les observations nous disent que pratiquement toutes les étoiles de la Voie lactée ont des planètes en orbite, montrant une grande diversité de masses et de rayons (de plus petits et plus légers que Mercure à plus grands ou plus massifs que Jupiter). Jason Rowe travaille sur l’analyse et l’interprétation des propriétés de masse des exoplanètes mesurées principalement à l’aide d’instruments spatiaux portés par des missions telles que les missions Kepler et TESS de la NASA, la mission GAIA de l’ASE et les missions à venir telles que JWST et un concept de micro-satellite dédié à la recherche sur les exoplanètes dirigé par l’Université Bishop’s. Les observations de ces missions améliorent considérablement notre compréhension de la formation et de l’évolution des exoplanètes, et permettent d’explorer en quoi les systèmes exoplanétaires sont similaires ou différents de notre propre système solaire.

    Le conférencier : Jason Rowe, professeur de l’Université Bishop’s, est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur l’astrophysique des exoplanètes. Ses travaux au sein de la NASA et de l’Institut SETI sur la mission Kepler lui ont valu deux médailles d’excellence scientifique exceptionnelle de la NASA.

    Exemples d’applications de la télédétection au gouvernement du Canada : la Cryosphère, par Benoit Montpetit (22 Octobre 2020)

    Le gouvernement du Canada participe activement au développement des outils et produits de l’observation de la Terre. Benoit Montpetit nous présentera comment ses travaux de recherche cadrent dans les différentes sphères de la télédétection (développement de nouveaux capteurs, stratégies et outils pour archiver et distribuer les données, traitement de ces données et création de produits à valeur ajoutés). Il présentera le développement d’une nouvelle mission satellitaire canadienne pour améliorer le suivi du couvert nival, l’utilisation de cubes de données pour structurer de grands volumes de données (Big Data) et comment utiliser l’apprentissage profond pour extraire de l’information de qualité sur
    la couverture de glace à partir des archives de RADARSAT-2. Il expliquera ensuite comment ces travaux aident les chercheurs en biologie animale à mieux comprendre les interactions entre les différentes espèces et leurs habitats.

    Le conférencier : Benoit Montpetit a obtenu son doctorat en télédétection de l’Université de Sherbrooke en 2015. Depuis, il a occupé différents postes au sein de la fonction publique fédérale du Canada et est maintenant scientifique au Centre national de la recherche faunique (Environnement et Changement climatique Canada).

    Quand le pollen de chez nous est synonyme d’allergies et d’aérosols et d’exotisme, par Elisabeth Levac (24 Septembre 2020)

    Les résultats de travaux sur les effets sur la santé du pollen aériens seront brièvement présentés. Bien que le pollen des arbres se dépose près de sa source, des grains de pollen réussissent parfois à atteindre les régions arctiques, constituant ainsi des traceurs des masses d’air, un outil précieux pour les paléoclimatologues. Les défis de la modélisation de ce transport seront abordés, ainsi que le rôle du pollen en tant qu’aérosol.

    La conférencière : Elisabeth Levac a étudié en Science de la Terre à l’UQAM avant d’obtenir un doctorat à l’Université Dalhousie. Sa thèse portait sur la paléocéanographie et paléoclimatologie de l’Atlantique Nord durant l’Holocène, recherches qu’elle a poursuivi à l’Université Bishop’s où elle enseigne depuis 2005. Elle fait également le suivi de concentrations de pollen aériens à Sherbrooke depuis 2006 dont elle étudie les effets sur la santé. Récemment, elle s’est tournée vers l’étude et la modélisation du transport du pollen sur de longues distances.

Conférences Midis-MAP 2019-2020

    Irradiation solaire, apprentissage profond et imagerie satellitaire, par Pierre-Luc St-Charles (23 Juin 2020)

    L’utilisation croissante de panneaux solaires en Amérique du Nord force les transporteurs et distributeurs d’énergie à revoir leur stratégie pour mieux répondre à la demande de leurs clients. Ceci est dû à l’efficacité des panneaux qui varie en fonction du niveau local d’irradiation solaire, qui lui varie en fonction de la turbidité de l’air et de la présence de nuages. Une mauvaise prédiction à court terme de l’irradiation solaire peut mener à des pannes ou bien à une surcharge du réseau. Dans cette présentation, nous verrons comment l’apprentissage profond peut fournir une prédiction de l’irradiation solaire à différents points du territoire à partir d’imagerie satellitaire, et ainsi permettre aux distributeurs d’ajuster adéquatement la charge sur leur réseau électrique.

    Le conférencier : Pierre-Luc St-Charles est scientifique en recherche appliquée et travaille à Mila depuis 2019. Il a obtenu un doctorat en vision par ordinateur à Polytechnique Montréal en 2018, et il a complété un post-doctorat au Centre de Recherche Informatique de Montréal (CRIM). Depuis 2011, Pierre-Luc a travaillé sur différents projets de recherche appliquée en vision par ordinateur, vidéosurveillance, télédétection, apprentissage profond, et en robotique.

    PRIS DANS LES GLACES DE LA NUIT ARCTIQUE. RÉCIT DE L’EXPÉDITION SCIENTIFIQUE MOSAIC, par Alex Mavrovic (17 Février 2020)

    MOSAiC est une campagne de mesures en Arctique sans précédent par son ampleur.

    Le conférencier : Alex Mavrovic, étudiant de l’Université de Sherbrooke et aussi doctorant à l’UQTR, revient d’une expérience unique dans le cadre de l’expédition scientifique internationale MOSAiC. Il a été un des rares étudiants canadiens à avoir été sélectionné pour participer à cette expédition, à la dérive transpolaire du brise-glace allemand Polarstern.

    Quelques apports d’une philosophie pratique aux enjeux de l’adaptation aux changements climatiques (6 Février 2020) :

    Sur ces questions de climat, on compte sur les climatologues, les biologistes, les géomaticiens, les hydrologues et bien d’autres spécialistes. Qu’a donc à contribuer quelqu’un qui se situe en philosophie pratique? Quelques éléments de réponse seront mentionnés en me référant à un projet de recherche-action en cours sur la MRC de Memphrémagog (avec Ouranos).

    Le conférencier : Alain Létourneau est professeur titulaire au département de philosophie et d’éthique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Spécialisé d’abord en philosophie contemporaine, il s’est centré ensuite sur l’éthique transversale, l’éthique du dialogue puis sur les enjeux posés par la gouvernance de l’environnement, notamment l’adaptation aux changements climatiques.

    Les potentiels de recherches scientifiques au parc national du Mont-Mégantic (23 Janvier 2020) :

    Le massif du mont Mégantic est un vaste territoire protégé de 60 km2 qui abrite une grande variété d’environnements, tout en étant à courte distance de l’Université de Sherbrooke. Cette conférence présentera les caractéristiques propres à ce lieu, ses enjeux sur le plan de la recherche, ainsi que le soutien technique offert par le parc national aux chercheurs.

    La conférencière : Mélina Dubois travaille au parc national du Mont-Mégantic depuis 2016 dans l’équipe de la Conservation. Son rôle est, entre autres, d’appuyer les chercheurs et les étudiants sur le terrain, de faciliter leurs projets, de stimuler la recherche dans une variété de disciplines et d’assurer une diffusion des résultats aux visiteurs du parc. Elle travaille également activement au sein de l’équipe de la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic.

    MISSION CONSTELLATION RADARSAT : ÊTES-VOUS PRÊTS? (13 Décembre 2019)

    Le 12 juin dernier, les trois satellites canadiens de la Mission Constellation Radarsat (MCR) ont été mis en orbite avec succès. Chaque satellite est muni d’une antenne radar à synthèse d’ouverture (RSO) ayant une vaste diversité de configurations d’acquisition tant géométrique que polarimétrique. François Charbonneau a dirigé le projet fédéral sur le développement et l’utilisation de la polarimétrie radar compacte. La MCR permettra une couverture d’acquisition journalière du territoire canadien, ainsi que la capacité d’effectuer un suivi interférométrique à tous les quatre jours. À travers un survol des caractéristiques techniques de la MCR, François nous décrira la polarimétrie compacte et ses avantages relatifs aux différentes applications tant terrestres que maritimes.

    Le conférencier : François Charbonneau est spécialisé en développement d’applications utilisant des données radars à synthèse d’ouverture (RSO). Il a obtenu un B.Sc. en physique, une M.Sc. en télédétection ainsi qu’un doctorat en télédétection, tous, à l’Université de Sherbrooke. Depuis 2004, il est chercheur scientifique au Centre canadien de télédétection (CCT). Actuellement, les travaux de François sont axés sur le développement de techniques de suivi d’infrastructures par polarimétrie-interférométrie radar, ainsi que sur la définition des spécifications d’une base de données radar canadienne de type « données prêtes à l’utilisation » (i.e. Analysis Ready Data (ARD)). Il dirige également l’activité du comité CEOS définissant le format ARD radar polarimétrique (CARD4L-SAR-polarimetric).

Conférences Midis-MAP 2018-2019

    Observation de la Terre et intelligence artificielle: perspectives de l’industrie (6 Juin 2019)

    L’intelligence artificielle et particulièrement l’apprentissage profond sont vecteurs d’une révolution profonde dans le traitement des données de l’observation de la Terre.  Joignez-vous à nous pour revoir les principes de base de cette technologie émergente et discuter de sa contribution à des applications qui ont un impact direct sur votre quotidien autant que votre emploi présent ou futur.

    Le conférencier : Au cours de ses 30 années en entrepreneuriat, M. Ouellet a été une force motrice dans la mise en marché de technologies de pointe à l’échelle mondiale. Son expertise en matière d’intégration de systèmes, de développement de produits, d’exportation et de développement d’affaires internationales ont contribué à stimuler la croissance de plusieurs autres entreprises canadiennes. Celles-ci comprennent entre autres Softimage, Algolith, Nawmal Technologies et Hexoskin où M. Ouellet a tenu une variété de rôles de direction et de membre du conseil d’administration. Au cours de ses 30 années en entrepreneuriat, M. Ouellet a été une force motrice dans la mise en marché de technologies de pointe à l’échelle mondiale. Son expertise en matière d’intégration de systèmes, de développement de produits, d’exportation et de développement d’affaires internationales ont contribué à stimuler la croissance de plusieurs autres entreprises canadiennes. Celles-ci comprennent entre autres Softimage, Algolith, Nawmal Technologies et Hexoskin où M. Ouellet a tenu une variété de rôles de direction et de membre du conseil d’administration.

    La biodiversité à l’ère numérique: nouveaux outils pour le suivi en temps réel des écosystèmes (7 Mars 2019)

    Le territoire québécois couvre plusieurs milliers de kilomètres carrés et comprend un large éventail de milieux naturels. Le suivi de l’état de ses écosystèmes est par conséquent bien au-delà des capacités individuelles des scientifiques ou même de celles des gouvernements. Nous ne disposons pas des ressources en ce moment pour répondre à des questions aussi simples que: combien d’espèces y a-t-il au Québec et est-ce que ce chiffre augmente ou diminue? Un système de suivi automatisé et alimenté par une infrastructure de données ouvertes permettra de dresser un bilan environnemental exhaustif pour l’ensemble du Québec, en temps réel, et assisté des plus récents outils technologiques pour l’analyse des données massives.